Pièces justificatives de Rochemore (Vincent Gaspard Pierre de), commissaire ordonnateur (1759/1762)

Code de communication zone générique = FM, zone cote = C/13B/1
Cote de référenceFR ANOM C13B1 f.285
Référence Internetark:/61561/bo755auwxt1a
Description matérielle 28 p.

Lettres adressées par Rochemore à Kerlerec :

  • 25 avril 1759. Se conformant aux ordres qu'il a reçus, saisie du navire parlementaire appartenant au juif Dias Arias : la colonie n'en souffrira pas, puisque 11 navires neutres sont annoncés. Demande au gouverneur d'appuyer son action.
  • 9 juin 1759. Se conformant aux ordres reçus du ministre, il a fourni, tous les trois mois, un bordereau des dépenses faites dans la colonie, tous les six mois, un bordereau des lettres de change tirées sur la France ; mais caractère non rétroactif, à son avis, de cette mesure.
  • 28 septembre 1759. Envoi de lettres de change pour une somme de 41.000 l.
  • 17 janvier 1760. Ordre donné à La Chaise de se conformer entièrement aux désirs de Kerlerec.
  • 23 janvier 1760. Envoi d'un état des vivres et marchandises conservées dans les magasins du roi ; demande d'avis sur un éventuel achat de farines, limbourgs et couvertes.
  • 1er avril 1760. Envoi de la copie des plaintes que lui a adressées Rocheblanc, détenu en prison par prévention, et demande pour savoir si, en prenant certaines précautions, on ne pourrait pas le remettre en liberté.
  • 30 mai 1760. Tirage prochain des lettres de change pour payer les vivres achetées à un bâtiment en rade de Pensacola. Difficultés éprouvées pour acheter des piastres.
  • 12 novembre 1760. Envoi à Delalande, procureur du roi, de la lettre de Kerlerec pour qu'une information soit ouverte contre François, mulâtre de Decoux.
  • 6 décembre 1760. Suivant l'ordre reçu, affrètement d'un navire pour aller à La Havane chercher de la poudre et des farines ; ses doutes sur le succès de cette mission.
  • 25 décembre 1760. Son étonnement de ce que Kerlerec ait récusé la nomination qu'il avait faite de Normand comme commissaire aux Illinois ; justification des motifs qui avaient présidé à son choix, et déclinaison de toute responsabilité sur les conséquences de ce refus.
  • 9 février 1761. Sa présence au Conseil de guerre convoqué pour le même jour ; sa demande pour être informé des matières qui y seront traitées, afin de préparer la question.
  • 13 février 1761. Il a été informé par la rumeur publique de ce que Kerlerec, lors du Conseil de guerre du 9 février, auquel il n'a pas assisté, voulait le sommer de faire procéder à des achats massifs d'approvisionnement. Inutilité de ceux-ci ; détail des démarches qu'il a faites pour assurer le ravitaillement général de la colonie et spécialement de La Mobile. Plaintes amères sur l'attitude de Kerlerec qui ne songe qu'à l'humilier en toute occasion.
  • 18 février 1761. Absence de nécessité de faire payer à la troupe une plus-value en argent, en compensation du prix élevé de la viande fraîche ; son intention de faire délivrer du lard, des salaisons ou de l'huile d'ours aux soldats.
  • 24 février 1761. Demande au gouverneur de lui prêter main-forte afin de contraindre les habitants du Quartier des Allemands à livrer leur riz.
  • 4 mars 1761. Son refus de rendre compte au gouverneur des motifs qui lui ont fait interdire Carlier, contrôleur. Dépassement de ses droits par Kerlerec et usurpation de ceux de l'intendant, en donnant des sauvegardes à Carlier.
  • 26 avril 1761. Communication des nouvelles des Illinois, arrivées par le bateau de Desclouet.
  • 18 juin 1761. Il propose de faire descendre le Cerf jusqu'au bas du fleuve pour recevoir les secours annoncés en provenance de Campêche.
  • 15 juillet 1761. Son refus de siéger au Conseil à cause des propos indécents qui y ont été tenus à son égard par Kernion, assesseur, dont le maintien au Conseil est d'ailleurs irrégulier. Obligation pour celui-ci de donner sa démission.
  • 11 septembre 1761. Compte rendu exact de la conversation qu'il a eue la veille avec Trudeau au sujet de la viande à fournir aux Chactas, et serment qu'il n'a employé aucun terme blessant.
  • 19 octobre 1761. Impossibilité d'acheter le limbourg arrivé récemment sur vaisseau anglais et de le vendre au traiteur suivant les tarifs en vigueur, sans faire perdre au roi des sommes considérables. Proposition de deux solutions pour pallier ce déficit.
  • 18 janvier 1762. Son avis sur une question de palissade à remplacer au Vieux Gouvernement.
  • 23 février 1762. Avec l'assentiment du gouverneur et sur la proposition de Dorville, établissement de bons de prêt pour le paiement de la solde des troupes.
  • 3 mars 1762. Son accord pour se faire présenter les lettres de change tirées par les habitants des Illinois et de les revêtir de ses ordres, parce qu'il y est contraint et forcé ; mais notification qu'il a agi sous contrainte.
  • 2 avril 1762. Réclamation des pouvoirs du gouverneur contre les entreprises attentatoires à sa propre autorité, exercées par les assesseurs du Conseil supérieur. Détails fournis.
  • Son projet de se rendre en France si Kerlerec l'y contraint.
  • 17 avril 1762. Étant donné le prix exorbitant demandé par les commerçants pour la fourniture de toile à paillasse, il pense qu'il faudrait suspendre cet achat jusqu'à l'arrivée des troupes. Si le gouverneur n'est pas de cet avis, proposition d'un autre expédient.

DERNIÈRE MISE À JOUR LE 2015-07-21

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Inventaire établi par Marie-Antoinette MENIER, Etienne TAILLEMITE et Gilberte de FORGES, révisé et complété par André BROCHIER, conservateur en chef
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