Communes mixtes d'Algérie. Azeffoun (1880/1962)

Cote de référenceFR ANOM 91501
Référence Internetark:/61561/pe441f0w
Description matérielle7,5 mètres linéaires
OrigineCommune mixte d'Azeffoun (département d'Alger)
Organisme responsable de l’accès intellectuelArchives nationales d'outre-mer
Langue des unités documentairesfrançais

Ce fonds se compose en grande majorité de registres provenant de l'administration générale de la commune mixte. Son intérêt réside dans les registres de délibérations, mais aussi dans la présence des rapports de l'administrateur sur la situation politique, des années 1944 à 1957.

Les documents qui composent ce fonds ont été conservés sur place jusqu'à l'indépendance en 1962. Ils sont entrés en possession des Archives nationales d'outre-mer en 1966.

Ces documents ont été produits par la commune mixte d'Azeffoun dès sa création, le 25 août 1880. Bien que le décret du 28 juin 1956 mette fin aux communes mixtes, le fonds ne s'arrête qu'à l'indépendance de l'Algérie, en 1962.

La commune mixte fait partie du département d'Alger et de l'arrondissement de Tizi-Ouzou. Le chef lieu, Port-Gueydon, se situe à 70 km au nord-est de Tizi-Ouzou, au bord de la mer Méditerranée.

La superficie totale de la commune mixte est de 46 000 hectares, pour une population de 33 812 indigènes, 208 français, 40 israélites et 107 étrangers en 1903 (selon le Dictionnaire des communes d'Algérie). En 1936, cette population se compose de 284 français et naturalisés français, pour 30 720 kabyles et 26 étrangers (selon le Répertoire statistique des communes de l'Algérie). La commune mixte connait une émigration saisonnière importante d'ouvriers agricoles, mais rarement définitive, ce qui explique le peu d'évolution dans les chiffres de la population.

Elle est composée de dix douars, Achouba, Azeffoun, Beni-Flick, Djennad, Iazzouzen, Ibaharizène, Izerazen, Port Gueydon, Rouma et Zekri ; et de deux centres municipaux, Taharoust et Taboudoucht. Bien que les documents contenus dans ce fonds nous suggèrent trois autres douars, Azouza, Zerkfavia et Elgharb, leur existence n'est pas attestée dans les répertoires des communes.

N'étant accessible que par deux voies d'accès, la mer et la vallée de l'oued Sebaou, la commune mixte d'Azeffoun reste très isolée. Cet état est accentué par son relief très accidenté et sa végétation dense.

La production de la commune mixte est en majeure partie agricole, la vigne et l'olivier sont principalement cultivés, mais aussi le figuier et les céréales, en quantité plus modeste. L'exploitation des chênes-liège est très développée, au contraire de l'élevage.

Les documents sont librement communicables dans leur totalité.

Carte topographique de l'Algérie, Azeffoun, par le service géographique de l'armée (1884). Cote FR ANOM F80/2037/101.

Carte des communes d'Algérie (1959). Cote FR ANOM F58.

Carte des communes mixtes d'Algérie. Cote FR ANOM C11.

Renseignements généraux : sympathisants et militants P.P.A., M.T.L.D., oulémas, F.L.N. , dossiers individuels par localité, Azazga, Fort-National, Maatkas, Mekla, Michelet, Yakouren (19 999), Abbo, Azeffoun, Dellys, Mizrana, Port-Gueydon, Tigzirt, Tizi-Ouzou (20 000) (18 juin 1945/26 septembre 1961). Cote FR ANOM 91/3F/136.

Dans les séries 1 M et 3 M du gouvernement général, on retrouve de nombreuses propriétés indigènes de la commune mixte d'Azeffoun : FR ANOM GGA/3M36/1770, FR ANOM GGA/1M1/XX2, FR ANOM GGA/1M21/XX1, FR ANOM GGA/1M28/XX2, FR ANOM GGA/1M30/XX2, FR ANOM GGA/1M34/XX3, FR ANOM GGA/1M35/XX1, FR ANOM GGA/1M80/24, FR ANOM GGA/1M87/114, FR ANOM GGA/1M89/139, FR ANOM GGA/1M94/223, FR ANOM GGA/1M94/226, FR ANOM GGA/1M198/5, FR ANOM GGA/1M202/41, FR ANOM GGA/1M205/48, FR ANOM GGA/1M216/81, FR ANOM GGA/1M216/82, FR ANOM GGA/117MIOM373, 1FR ANOM GGA/M222/103, FR ANOM GGA/1M222/104, FR ANOM GGA/117MIOM376, FR ANOM GGA/1M225/110.

Cabinet du préfet : rapports de l'administrateur de la commune mixte d'Azeffoun, 1951-1957. Cotes FR ANOM 91/1K 1100, 321, 1101, 354, 420, 690 et 692.

DERNIÈRE MISE À JOUR LE 2012-01-25

Archives
Répertoire établi par Sarah OLIVES, stagiaire, sous la direction d'Isabelle CHIAVASSA, conservateur en chef
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