Madagascar (1775/1940)

Code de communication zone générique = FM, zone fonds = SG, zone cote = MAD//n° de carton
Cote de référenceFR ANOM 3100 COL 1-439
Référence Internetark:/61561/wz818lhmv
Description matérielle 420 articles (cartons), 62 m.l., 0,60 m.l. non classé.

Libre accès aux originaux (selon leur état de conservation).

Dès la première moitié du XVIIe siècle, les côtes de Madagascar ont été visitées par des navigateurs et des missionnaires de différentes nationalités. En 1643, des Français fondent Fort-Dauphin à la pointe sud-est de Madagascar, mais c’est un échec. En 1672 Fort-Dauphin est évacué ; aucun établissement nouveau n’est tenté pendant soixante ans. En 1750 les Français prennent possession de l’île Sainte-Marie, le comte de Maudave rétablit Fort-Dauphin en 1768, et l’aventurier Benyowski fonde un nouvel établissement en 1786 dans la baie d’Antongil. Mais ce sont encore de nouveaux échecs. Le comptoir fondé à Tamatave par Sylvain Roux est pris par les Anglais en 1811. La France retrouve ses possessions de Madagascar en 1814.

Au XIXe siècle, la présence française est surtout le fait de négociants. En 1883, à la suite de contentieux avec le gouvernement malgache, la France fait bombarder Tananarive et occupe Majunga et Diego Suarez. Le traité de Tamatave en 1885 établit le protectorat de la France sur Madagascar et lui cède Diego Suarez. Jusqu’en 1894, la résistance du gouvernement malgache et des populations met en difficulté le protectorat et les Français quittent le pays.

Après l’expédition militaire de 1895, les tentatives de rétablir un protectorat échouent. La prise de possession de l’île est décidée par la France et Madagascar déclarée colonie française en 1896. Gallieni, d’abord commandant militaire et civil, est nommé gouverneur général en 1897 et détient les pleins pouvoirs jusqu’en 1905. Il rétablit l’ordre par la force et organise l’administration de l’île, divisée en provinces et districts. La construction d’un chemin de fer, l’aménagement des ports et des travaux hydrauliques sont mis en œuvre. Le mouvement nationaliste naît à Madagascar dès 1915. La colonie se rallie à la France libre en 1942.

Madagascar est successivement sous le protectorat de la France de 1885 à 1896, colonie française de 1896 à 1946, territoire d’outre-mer de 1946 à 1958, république autonome dans le cadre de la Communauté de 1958 à 1960 et république indépendante en 1960.

Inventaire analytique sur fiches.

Les archives signalées par G. Grandidier dans sa Bibliographie de Madagascar (tome II, Paris, 1906) ont été pourvues de cotes nouvelles ; le tableau de concordance figure dans le Guide des Sources de l'Afrique, p. 526-527.

La série géographique Madagascar concerne en particulier les sujets suivants pour Madagascar, Sainte-Marie, les Comores, Mayotte et Nossi-Bé :

  • affaires politiques, colonisation
  • organisation administrative, personnel, finances
  • police, armée, marine
  • population, immigration
  • monnaie
  • enregistrement, douanes, domaine
  • banque
  • agriculture, commerce
  • travaux publics
  • enseignement
  • cultes
  • santé, assistance

Pour les Comores, il faut noter en particulier les sujets suivants :

  • établissement du protectorat de la France
  • esclavage

Pour Mayotte, il faut noter en particulier les sujets suivants :

  • souveraineté de la France

Elle contient en particulier les documents suivants :

  • correspondance
  • rapports du gouverneur, rapports d’inspections
  • mémoires et rapports scientifiques
  • procès-verbaux d’assemblées
  • comptes et budgets
  • dossiers de personnel, matricules
  • statistiques

DERNIÈRE MISE À JOUR LE 2017-04-18
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