Églises protestantes d'Algérie (208 APOM, 1833/2003)

Code de communication zone générique = FPzone cote= 208APOM/n° de carton
Cote de référenceFR ANOM 208 APOM 1-231
Référence Internetark:/61561/wz818mkmhme
Description matérielle26 m. l.

Dépôt

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L’Église protestante est officiellement reconnue en Algérie par l’ordonnance royale du 31 octobre 1839, bien que le faible nombre de fidèles empêche l'application de la loi du 18 germinal an X. Sont créés le Consistoire central d'Alger, au sein duquel les deux confessions réformée et luthérienne doivent coexister, et des oratoires qui seront desservis par des pasteurs auxiliaires. Cette union administrative est maintenue par le décret impérial du 17 septembre 1859, en même temps que sont institués les paroisses et les conseils presbytéraux. En 1867, le Consistoire central d'Alger est dissous pour être remplacé par les trois consistoires d'Alger, de Constantine et d'Oran. Le premier synode de l'Église réformée d'Algérie se tient en 1880 ; s'y joindront par la suite les ministres du culte de Tunis et de Sfax. Quant aux Luthériens, ils disparaissent peu à peu d'Algérie, les paroisses, devant l'absence de pasteurs, demandant leur rattachement à l'Église réformée. Après l'indépendance, celle-ci devient l'Union des associations cultuelles de l'Église réformée en Algérie.

Il s'agit principalement de documents relatifs aux missions des Consistoires d'Alger, d'Oran et de Constantine, notamment les actes pastoraux, ainsi qu'à l'orphelinat de Dély Ibrahim.

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DERNIÈRE MISE À JOUR LE 2017-04-18
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